Catégorie : Appel à proposition

Tourisme et patrimoine dans l’espace urbain : repenser les cohabitations

Appel à communications

Tourisme et patrimoine dans l’espace urbain : repenser les cohabitations
Bulletin de la Société Géographique de Liège (BSGLg)
Volume 76 (2021/1)

Échéances
30 septembre 2020 Date d’envoi d’un projet de contribution avec titre et problématique
30 novembre 2020 Date de dépôt des textes complets
Les propositions sont à envoyer à Edith Fagnoni : e.fagnoni@wanadoo.fr et Bernadette Mérenne (BSGLg) : B.Merenne@uliege.be

Télécharger l’appel à communications (format pdf)

Terrains de la géographie / The Fields of Geography

 

Journée d’étude de l’Association de Géographes Français – Centenaire du Comité National Français de Géographie

Workshop of the Association de Géographes Français – Centennial celebration of the Comité National Français de Géographie

* * *

Résumé

Lors de la journée de commémoration du centenaire du Comité National Français de Géographie (CNFG), en partenariat avec l’Association de Géographes Français (AGF), une session de communications sera consacrée aux terrains de la Géographie. Cet appel à contribution s’adresse à tou.te.s les chercheur.ses jeunes et plus expérimenté.e.s dans toute la diversité thématique de la recherche géographique, qui pratiquent un terrain en s’interrogeant sur cet objet ou sur la posture du chercheur dans son rapport au terrain : terrain « fondamental », terrain addictif ? L’appel à communications vise aussi à interroger la contribution de l’approche géographique sur le terrain de la pluridisciplinarité, ainsi que la diversité et les adaptations des méthodologies liées à l’exploitation d’un terrain ou à son étude.

Annonce

Centenaire du CNFG, 12 décembre 2020 : Les terrains de la Géographie

Lieu : Institut de Géographie, 191 rue Saint-Jacques – 75005 – Paris.

Appel à contribution

Cet appel à contribution s’adresse à tou.te.s les chercheur.ses jeunes et plus expérimenté.e.s dans toute la diversité thématique de la recherche géographique, qui pratiquent un terrain en s’interrogeant sur cet objet ou sur la posture du chercheur dans son rapport au terrain : terrain « fondamental », terrain addictif ? L’appel à communications vise aussi à interroger la contribution de l’approche géographique sur le terrain de la pluridisciplinarité, ainsi que la diversité et les adaptations des méthodologies liées à l’exploitation d’un terrain ou à son étude. Cinq thèmes sont proposés mais il est bien sûr possible de les croiser.

  • Le terrain premier, « fondamental », est celui qui fonde une trajectoire de recherche individuelle ou collective. Qu’il s’agisse d’un apprentissage du terrain par le terrain ou d’une accumulation de connaissances issues de la pratique récursive d’un terrain, le terrain premier est celui qui est à l’origine du déploiement théorique ou méthodologique ou de la trajectoire d’un parcours scientifique. Nous attendons ici des contributions qui témoignent de l’empreinte fondamentale qu’occupe un terrain unique dans un parcours individuel ou collectif (équipe ou laboratoire de recherche).
  • Le.s chercheur.se.s ont accumulé des terrains comme l’on assemble une bibliothèque. Dans cette « terrathèque », les terrains premiers, qui ont un rôle fondateur théorique ou méthodologique, s’organisent autour de terrains de validation et de consolidation des connaissances acquises sur/par le terrain. Nous cherchons des contributions de chercheurs « collectionneurs », qui s’adonnent à la pratique de « serial field studies », qui souhaitent témoigner et proposer une prise de recul, un retour sur expérience, sur cette articulation entre ces deux types de terrains.
  • Poser l’hypothèse du terrain comme sujet de recherche, c’est ouvrir la réflexion épistémologique sur la place de l’objet terrain, qu’il s’agisse d’étudier un corpus disciplinaire voire pluridisciplinaire ou encore d’interroger les rapports entre les chercheur.ses et les terrains. Il s’agit ainsi d’analyser la place du terrain dans un parcours individuel ou collectif de recherche (démarche réflexive) ou dans la fabrique des connaissances disciplinaires (démarche épistémique). Sur ce thème nous attendons des propositions qui questionnent la contribution du terrain à la praxis du chercheur géographe.
  • Le terrain n’est pas seulement un espace de recherches géographiques, c’est aussi un contexte, un environnement favorable au partage de questionnements, de concepts et de méthodes d’horizons disciplinaires variés et souvent complémentaires. Il s’agit ici d’interroger la contribution de l’approche géographique dans les recherches de terrains ainsi que l’importance des apports théoriques et méthodologiques des autres disciplines de terrain. Nous souhaiterions ici des contributions qui interrogent la fonction de transfert disciplinaire opérée par le terrain vu sous l’angle du palimpseste pluridisciplinaire.
  • Les outils, méthodes et pratiques de terrain évoluent dans le temps comme dans leur contribution à la fabrique des connaissances issues du terrain. Cette évolution tout à la fois épistémique et technique est autant une approche récursive sur la production de connaissance qu’une fuite en avant technologique ou conceptuelle. Nous accueillerons sur ce thème des propositions qui interrogent les différents terrains méthodologiques de la discipline.

Modalités de communications

Les propositions de communication sont à adresser avant le 20 octobre à Eric Masson (eric.masson@univ-lille.fr), sous la forme d’un titre et d’un résumé de 600 caractères au maximum.

Ces propositions seront évaluées par le comité scientifique (voir ci-dessous) et les réponses seront communiquées directement aux auteurs ayant fait les propositions de communication avant le 20 novembre 2020.

Comité scientifique

  • Gilles Arnaud-Fassetta (Université Paris-Diderot),
  • Yves Boquet (Université de Bourgogne),
  • Yann Calbérac (Université de Reims),
  • Nicolas Canova (ENSAPL),
  • Nathalie Carcaud (Agrocampus Ouest),
  • Dominique Chevalier (Université Lyon 1 Claude Bernard),
  • Philippe Deboudt (Université de Lille),
  • Edith Fagnoni (Sorbonne Université),
  • Monique Fort (Université Paris-Diderot),
  • Marc Galochet (Université Polytechnique Hauts-de-France),
  • Christian  Giusti (Sorbonne Université)
  • Christian Grataloup (Université Paris-Diderot),
  • Magali Hardouin (Université Rennes 2),
  • Vincent Herbert (Université du Littoral Côte d’Opale),
  • Antoine Le Blanc (Université du Littoral Côte d’Opale),
  • Caroline Leininger-Frezal (Université Paris-Diderot),
  • Eric Masson (Université de Lille),
  • Valérie Morel (Université d’Artois)
  • Laura Péaud (Université Grenoble Alpes).

Comité d’organisation

  • Bureau de l’AGF,
  • Marc Galochet (Université Polytechnique Hauts-de-France),
  • Antoine Le Blanc (Université du Littoral Côte d’Opale),
  • Eric Masson (Université de Lille).

Télécharger cet appel à contribution au format pdf